Nin ye togodala bulogɛri dɔ ka hakilina ye ka ɲɛsin jamanakɔnɔtaa ma, an ka kɔrɔlenkow sira fɛ

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Crédit photo: LE FIGARO

Sɔnin, mɛri mediterane bɛ ɲinin ka jate ka kɛ Farafinna cɛ n’a musow kaburudon ye, minnu b’a ɲinin ka taa jifan dɔ fɛ, o min jatelen bɛ i ko diɲɛ alijinɛ, (tubabula), mɔgɔ minnu jigitigɛlen bɛ taa cogoya ɲinin, cogoya min b’a to u bɛ se k’u ka diɲɛlatigɛ kɛ kɛcogo ɲuman na.

A bɛ waati jan bɔ, o jilatoli ninnu kibaruyaw de bɛ ka diɲɛ lamini kunnafoni diɲɛ telesobaw fɛ. A ye nin kunnafoni in tɔ kalan an ka seko ni dɔnko bulɔgu kan 

Mali: Interview avec Fatoumata Diaby, la battante de Sakolabada à Kéniéba

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Communément appelé « Taxinin » ou « katakatanin », le moto-taxi est aujourd’hui utilisé dans presque toutes les régions du Mali. Il sert de transport en commun dans certaines villes comme à Ségou par exemple  où il tente de supplanter les taxi à cause de son prix abordable, comme souligné dans le blog TOUBABOU A BAMAKO. A Bamako, il est utilisé pour le transport de bagages. Dans certaines zones rurales, des commerçants s’en servent pour aller vendre leurs marchandises de villages en villages. Dans toutes ces activités, Ce sont les hommes qui travaillent avec le « katakatanin », mais le cas de Fatoumata était ma première fois de voir cet engin conduit par une femme.

J’ai rencontré Fatoumata au niveau de Kati le 28 juin 2016 sur son nouveau moto-taxi en partance à Kéniéba sur une distance de 484 kms. Voir une femme au volant d’un engin difficile à conduire même pour les hommes pour la première fois, m’a poussé à découvrir davantage ce que fait Fatoumata avec le moto-taxi et je me suis entretenu avec elle.

Lisez l’interview sur notre blog culturel « Qaund le village se réveille »

 

Les sages Bambara ont vite su l’importance de la langue pour une nation

Et si beaucoup d’entre nous en Afrique avaient vite su l’importance de la langue pour le développement socioculturel, politique, administratif et économique d’une langue pour une Nation? Serions-nous encore à ce point où en longueur de journée, chaque Africain se plaint du sous-développement de notre continent, au même moment où, à cause des langues du colonisateur, certains refusent même de s’exprimer dans nos langues, même s’ils en sont des professeurs.

Ce travail préliminaire de nos sages en matière linguistique ne contribuerait-il pas à la prise de conscience? Kan, le cou en Bambara et kan, la lange en Bambara, ces deux appellations sont les mêmes parce que les sages savaient qu’une fois qu’on retire à quelqu’un sa langue, c’est comme si on l’a pris par le cou et alors il ne peut plus bouger. C’est ça une des raisons de notre sous I développement car nos langues nous ont été retirées.

Lectrices et lecteurs, un autre blog pour vous

DSC_0714Lectrices et lecteurs, merci de votre fidélité sur ce blog, même si les nouveaux articles s’y  font rares maintenant.

Ce n’est pas du tout un abandon, mais un travail culturel parallèle qui prend mon temps sur un autre blog que vous pouvez découvrir ici avec le nom de (quand le village se réveille). Vous pouvez savoir tout à propos de ce projet culturel ici, ainsi des débuts de vidéos culturelles et une gallérie qui vous permet de découvrir la culture malienne en images sur place et par Région.

Je reviendrais bientôt sur le blog fasokan pour vous tenir informé (es) comme avant, mais d’ici là, inscrivez-vous sur ce nouveau blog pour avoir accès sur place, à la richesse culturelle malienne par texte, images et vidéos. Bientôt, il sera également mis à votre disposition, une application android dans ce sens.

L’orpaillage à Bancoumana

Orpaillage à Bancoumana

Orpaillage à Bancoumana

Bancoumana est un village situé à 50 km au sud-ouest de Bamako sur l’axe Bamako-kangaba. Chef lieu de la commune du même nom, Cercle de kati, Région de Koulikoro, couvre une superficie de 4 km² avec une population d’environ 10.000 habitants composée de plusieurs ethnies maliennes dont la majorité sont les malinkes.

L’agriculture étant la principale activité, a tendance à être dominée par l’orpaillage dans le fleuve niger. En période de décrue, se pratique une nouvelle activité qui consiste à extraire de l’or dans l’eau du fleuve niger communément appelé Badjoliba en bambara. Cette activité se fait avec des machines confectionnées pour l’occasion. Elles sont de deux sortes : l’originale (made in France)  et la fabrication artisanale (made in Mali)

Les populations pratiquent cette activité pour subvenir à leurs besoinsDSC_0503 financiers d’une part et d’autre part, pour utiliser du gravier extrait dans les constructions de leurs maisons. Ces avantages font que des jeunes quittent d’autres localités du Mali pour rejoindre Bancoumana au cours de l’exode rural. Les femmes ne se mettent pas en marge de cette activité. Elles viennent chercher de l’or en remuant dans les calebasses les résidus laissés derrière les  machines.

En dépit de ces avantages, cette activité contient également des effets négatifs pour les bénéficiaires tels que la perte en vie humaine, des maladies, la déperdition scolaire, la consommation des stupéfiants et enfin l’utilisation des produits chimiques tel que le mercure pour purifier l’or qui engendrent la pollution du sol, de l’air, et du nappe phréatique.

Malgré tous ceux-ci certaines personnes gagnent leurs pains quotidien pour ne  pas voler ni quémander.

Alors faudra-t-il soutenir ou interdire cette activité pour ses conséquences sur notre cadre de vie ?

Formation des Jeunes de Bancoumana aux blogs et aux réseaux sociaux

Du lundi 12 au mercredi 14 janvier 2015m  s’est tenue dans la salle Bourem d4oxfam, une formation des jeunes de Bancoumana au blog et a l’utilisation des reseaux sociaux. La formation a été initie par Oneworld UK Mali dans le cadre de la mise en œuvre du projet femme leader et jeune citoyen travailleur.

OneWorld est une ONG au Mali, qui vise a renforcer les capacites des jeunes pour quils puissent avoir des informations sur la santé sexuelle et reproductive en vue de gerer de facon sqine et responsqble leur sexualite. En outre, il forme les jeunes à la technologie informatique.

Pendant trois jours, les jeunes participants venus de Bancoumana ont été encadres par un groupe de formateurs sur plusieurs notions dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication : les blogs, les sites web, les reseaux sociaux tels que facebook et twitter. Les jeunes ont egalement été inities a la redaction d’un article et aux modes d’administration d’un blog et d’un site web avec images et videos et l’insertion des liens dans un article de blog.

Une methodologie de la theorie liee a la pratique a permis aux jeunes de bien cerner les contours des differents modules qui leur ont été enseignes. Cette formation permettra aux jeunes de Bancoumana de bien animer le site web cree par le projet au nom de la commune : http://www.bancoumana.ml

tion d’un blog et d’un site web avec images et videos et l’insertion des liens dans un article de blog.

Une methodologie de la theorie liee a la pratique a permis aux jeunes de bien cerner les contours des differents modules qui leur ont été enseignes. Cette formation permettra aux jeunes de Bancoumana de bien animer le site web cree par le projet au nom de la commune : http://www.bancoumana.ml